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BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!



mardi 17 janvier 2012

Dominique de Villepin poursuit sa campagne de terrain dans l’Aisne


L’ancien premier ministre de Jacques Chirac, candidat à la présidentiel

le, se rend dans l’Aisne aujourd’hui pour parler agriculture, à côté de son plan de sortie de crise.



Interview au Courrier Picard et récit de la journée…

Que venez-vous faire dans l’Aisne aujourd’hui?

Je viens y saluer les efforts entrepris dans le domaine de l’agriculture durable . Je veux marquer mon souci de faire évoluer l’agriculture française vers une production de qualité et à impacts environnementaux limités, tout en retrouvant un meilleur équilibre des prix entre l’agriculteur, le distributeur et le consommateur.

Les derniers sondages vous créditent de 2%. Irez-vous au bout?

Oui, j’irai au bout. J’ai ouvert mon QG de campagne (ndlr: hier) de 450m². Des dizaines de bénévoles s’y affairent. Et il n’y a pas à rougir. Le point de départ de la campagne c’est aujourd’hui. Les choses vont rapidement changer, car nos compatriotes voient bien l’échec de la politique menée ces cinq dernières années.

Vous évoquez là un échec de Nicolas Sarkozy, donc.

J’avais tiré la sonnette d’alarme sur l’hyperprésidence et l’absence de définition des priorités. À partir de là, faut-il persévérer dans l’erreur ou revenir en arrière avec le PS? Je veux parier sur une prise de conscience des Français. Je propose un rassemblement sortant des clivages habituels. Cette élection est à part. Elle ne doit pas rester dans les mains des partis.

Vous estimez-vous être un «petit» candidat?

J’ai à faire valoir une expérience qui s’appuie sur un bilan. Entre 2005 et2007, j’ai agi sur l’emploi (600000 demandeurs en moins) et la réduction des déficits (50milliards d’euros). À mon départ de Matignon, nous étions devant l’Allemagne sur la dette et le niveau du chômage, à croissance identique. Depuis, nous avons régressé.

Thierry Mariani, ministre des Transports, vous qualifie d’arrogant et d’immodeste.

Quand on a échoué, on a échoué. Quand on a marqué des points, on a marqué des points. Ce fut la seule période depuis1974 où l’on a réussi un ajustement structurel.

Pour sortir de la crise, vous promettez du sang et des larmes, avec notamment un retour à 37heures de travail. Crédible?

Il faut que les Français arrêtent de faire des efforts sans résultats. Je propose de repasser aux 37heures le temps de revenir à l’équilibre des finances publiques (en2017). Il faudra de la rigueur pour baisser la dépense et être capable de relancer la croissance. Ma priorité portera sur la formation, l’apprentissage ainsi que sur les PME pour qu’elles puissent renforcer leurs fonds propres et bénéficier d’exonérations de charges ciblées.

Où en êtes-vous de votre chasse aux signatures de maires?

Les choses avancent bien. Je ne suis pas inquiet.

Si votre score ne devait pas décoller, au soir du premier tour, vers qui vous reporteriez-vous?

Je suis un homme de combat. Je n’imagine pas des hypothèses qui ne me paraissent pas fondées.

Source: Le Courrier Picard (Propos recueillis par GAËL RIVALLAIN)


Villepin saute dans le train de la campagne

L’ancien Premier ministre fait des déplacements à l’économie, au contact de «ceux qui en prennent plein la gueule»…

Sur le quai 21, tout au bout de la gare du Nord, le TER pour Laon a une demi-heure de retard. Coincé sur sa banquette bleue et grise en seconde classe, au milieu des usagers quotidiens indifférents, Dominique de Villepin prend son mal en patience. Ce mardi, il se rend à Anizy-Pinon dans l’Aisne alors qu’au même moment, Nicolas Sarkozy présente ses vœux au monde rural dans l’Ariège. Il ne s’agit que du deuxième déplacement de campagne en province de l’ancien Premier ministre. Des voyages rares en raison d’un budget serré: entre 2 et 3 millions d’euros. «Ça ne sert à rien de courir comme un raton laveur pour être trois fois au 20h, temporise-t-il . Au lieu de me précipiter là où tout le monde va, je préfère aller là où ça marche.» En l’occurrence, une ferme biologique au cœur d’un département gangréné par le vote FN.

A la rencontre de ceux «qui en prennent plein la gueule»

«Il y a les Français mondialisés et les autres, qui en prennent plein la gueule», décrypte-t-il alors que le train s’immobilise une nouvelle fois au milieu des champs gelés. «Et je sais de quoi je parle», sourit l’ancien diplomate polyglotte qui n’ignore pas qu’il appartient à la première catégorie. D’où le besoin d’aller à la rencontre de la seconde. «C’est intéressant d’écouter le maire parler de services publics et de décharge», insiste Dominique de Villepin. «Il n’y a pas de petits et de grands problèmes, il faut s’intéresser aux deux», martèle celui qui reconnaît que «la fonction présidentielle prédispose aux grands problèmes».

Toucher du doigt la réalité des choses

Le souci immédiat pour le candidat, c’est le réseau mobile qui ne passe pas, et les «toilettes des trois wagons» qui ne marchent pas. «C’est enrichissant de toucher du doigt la réalité des choses», constate-t-il. Ne serait-il pas un peu frustré d’avoir désormais une heure et demie de retard dans ce TER alors qu’il y a quelques années, il parcourait le monde en jet? «Non, c’est la vie, répond-il, tout sourire. Dans ma démarche, il faut beaucoup d’orgueil – car il faut penser que ça vaut la peine d’être essayé. Et beaucoup d’humilité.»

Source : Alexandre Sulzer, 20 Minutes

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