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lundi 16 janvier 2012

Villepin veut les 37 heures jusqu'au retour à l'équilibre financier


Villepin 2012

PARIS, 16 janvier 2012 – 12h36 (AFP) -
Dominique de Villepin, candidat de République solidaire à l'Elysée, s'est prononcé lundi pour l'instauration des 37 heures de travail hebdomadaires jusqu'au retour à l'équilibre des finances, voyant dans la perte du triple A "l'échec" de Nicolas Sarkozy et de François Fillon.

"Il faut un effort exceptionnel, réduit dans le temps, jusqu'au retour des finances publiques à l'équilibre", a lancé l'ancien Premier ministre en présentant ses vœux à son QG de campagne, dans le VIe arrondissement de Paris.

"D'ici là, la durée légale du travail sera portée à 37 heures légales, en échange de la moitié des exonérations de charges liées aux 35 heures, c'est-à-dire 10 milliards d'euros par an", a poursuivi M. de Villepin.

"Je veux le dire: ce sera dur, très dur, il faudra de l'effort, de l'ordre mais bien sûr davantage de justice".
La perte du triple A "signifie clairement l'échec du quinquennat, l'échec du président sortant Nicolas Sarkozy et de son Premier ministre François Fillon", a-t-il dit.

N'oubliant pas qu'il a été le chef d'une majorité "qui na pas démérité, mais qui a été dévoyée", l'ancien locataire de Matignon va écrire aux parlementaires UMP pour appeler au "rassemblement" derrière lui. "Ma conviction est que la dégradation doit sonner le réveil politique", a encore dit M. de Villepin à propos de la perte de la note financière maximale. Face à "l'échec" de Sarkozy, Villepin propose à la majorité d'incarner "le réveil politique"

Par Frédéric DUMOULIN

PARIS, 16 janvier 2012 – 14 :52 (AFP) - Après la perte du triple A qui signe "l'échec" de Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin s'est fait fort lundi d'incarner "le réveil politique" en appelant les élus de "la majorité" à "tracer un chemin de rassemblement", malgré des sondages toujours peu flatteurs et des défections.

"La perte du triple A, c'est l'échec du président sortant mais aussi de son Premier ministre, François Fillon. C'est l'échec des choix faits depuis 2007, l'échec d'un volontarisme de façade, l'échec d'une vision", a martelé le candidat de République solidaire à la présidentielle en présentant ses vœux à la presse.


Mais, a aussitôt ajouté l'ex-Premier ministre, il ne s'agit "pas de l'échec de toute la majorité".
"Je connais cette majorité, elle n'a pas démérité", a-t-il dit en saluant les réformes des universités et des retraites et le crédit impôt recherche. Cette majorité, il "n'oublie pas qu'(il) en a été le chef" entre 2005 et 2007, "mais elle a été dévoyée" depuis, sous-entendu par la présidence Sarkozy.

Or, veut-il croire, le rapport de forces est "profondément changé" depuis "l'humiliation" de la perte du triple A et il y a désormais "une nouvelle donne politique". Prêt à "conduire l'effort national", qui nécessite "le rassemblement de tous, au-delà des clivages", il veut la fin de la "guerre des tranchées", dans laquelle il place indistinctement la droite, la gauche mais aussi "le centre" de François Bayrou.

M. de Villepin, persuadé d'obtenir ses parrainages, va donc écrire "aux parlementaires et élus de la majorité" pour leur proposer de "tracer un chemin de rassemblement". Car en soutenant le chef de l'Etat,  prévient-il, ils "se préparent à une double sanction électorale", à la présidentielle puis aux législatives.

Le "réveil politique" qu'il veut incarner passera par du sang et des larmes. "Cela sera dur, très dur" et "il faudra de l'effort, de l'ordre mais aussi bien sûr davantage de justice". Retour à l'équilibre des finances publiques en 2017, durée légale du travail portée, jusqu'au retour à cet équilibre, à 37 heures avec suppression de la moitié des exonérations de chargées liées aux 35 heures, "pacte d'urgence" pour les PME... a-t-il listé parmi ses priorités.

En quoi son offre diffère-t-elle de celle du candidat du MoDem François Bayrou, qui oscille entre 11% et 15% dans les sondages là où lui même se situe entre 1% et 4% maximum ? "
Le choix d'une politique en dehors des partis", répond-il alors que M. Bayrou est toujours "dans la logique partisane", "au centre".

"Moi, j'ai quelque légitimité à m'exprimer. J'ai été le premier Premier ministre à agir sur la dette, le seul dirigeant à avoir engagé un effort structurel sur les déficits en 40 ans !", assènet-il en vantant "la crédibilité" de son bilan à Matignon, sa "bataille" pour l'emploi ayant permis "500.000" chômeurs de moins.

"Les Français demandent des garanties, il faut montrer patte blanche et prouver qu'on a été capable de relever des défis", a-t-il lâché en direction de M. Bayrou. Son entourage se montre toutefois moins définitif vis-à-vis du "troisième homme" de 2007.

"On verra, la vie est longue...", élude le député Jean-Pierre Grand, fidèle parmi les fidèles de Dominique de Villepin. "Moi j'ai une double fidélité à Villepin et à Bayrou", lance Azouz Begag, ex-ministre de l'un et élu régional sous l'étiquette de la formation présidée par l'autre.

Deux cadres de RS -Paul Boyer, Alain Cousin- ont annoncé lundi, pendant ses voeux, qu'ils quittaient Dominique de Villepin pour rejoindre François Bayrou. "Boyer ? Cousin ? Connais pas...", réplique-t-on au QG Villepin.

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