LA FRANCE C'EST NOUS !!

BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!



mardi 17 janvier 2012

Dominique de Villepin, invité de Mardi Politique sur RFI

DOMINIQUE DE VILLEPIN, UN CANDIDAT...ANTI-SYSTÈME !!

Mardi politique- Dominique de Villepin par rfi

Dominique de Villepin était l'invité cette semaine de l'émission Mardi politique sur RFI (en partenariat avec Le Point20 Minutes et France 24) et, durant près d'une heure, le petit studio de la chaîne de radio a tremblé des éclats de voix et des mouvements de bras de l'invité - il a fallu réajuster son micro à la pause. Qu'a donc dit, ou plutôt, asséné, martelé, hurlé, le candidat République solidaire à la présidentielle, qui tutoie les 5 % d'intentions de vote, mais donne l'impression d'être, au minimum, à 30 % ?
S'agissant du pouvoir : "Il faut le rendre aux Français !" De la politique : "C'est une bulle, une caste. La politique aujourd'hui, c'est prendre son fusil et tirer sur le gars d'en face." Du vote frontiste : "Un danger. On se fait plaisir cinq minutes, puis on paye l'addition toute sa vie. C'est comme dans les mariages bourgeois : pour les personnes qui voulaient sortir des bonnes alliances, elles avaient droit à cinq minutes de bonheur et quarante ans de bout de table." De Nicolas Sarkozy : "Son mandat a été un échec. J'ai quitté le pouvoir en 2007 avec un taux de chômage et une dette inférieure à l'Allemagne et, en cinq ans, la situation s'est inversée." 
De même dira-t-il pis que pendre de Claude Guéant, de François Fillon, des institutions européennes... Tenons-nous là un candidat, un autre, anti-système ? Il récuse le terme et se prend à rêver d'un gouvernement d'union nationale, sa grande affaire. Pour cela, encore faut-il en finir avec "le sectarisme, le rétrécissement et le durcissement".

Amateurisme

Sa démarche, avoue-t-il, est exclusivement présidentielle. On a envie d'ajouter "personnelle". Pour l'ancien Premier ministre, la question des candidatures aux législatives ne se pose donc pas. Comment prétendre gouverner sans une majorité à l'Assemblée ? 
Ne manquant pas d'idées et de propositions - par exemple, une semaine de 37 heures de travail -, il se targue d'avoir, lui, l'ancien de Matignon, auteur d'un discours mémorable à l'ONU contre la guerre en Irak, l'expérience de l'État et des institutions internationales. Pas faux. Sans les nommer, il pointe, cruel, les lacunes et les limites de ses rivaux dans la course à l'Élysée. "La politique à un haut niveau suggère, dit-il, des aptitudes, un savoir-faire, une vision." À propos d'amateurisme, on lui fait remarquer combien son équipe de campagne, présentée à la presse lundi dernier, manque singulièrement de chevaux de bataille - on y trouve un éditeur parisien, un sociologue étiqueté MoDem, un réalisateur...
Et le voilà qui se met à louer la fraîcheur de ses troupes, leur inexpérience, qui est finalement une chance, tout en prônant la fin du cumul des mandats pour un renouvellement rapide de la classe politique... "Faut faire exploser la bulle, casser le moule ! Il faut en finir avec les spécialistes de la politique qui veulent rejouer le match. Je conteste leur confort en faisant souffler un vent de fraîcheur."
Un candidat anti-système, un vrai !
source: Le point



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