Candidat de République solidaire, Dominique de Villepin sera demain en visite toute la journée à Montpellier et alentours. Cette journée sera placée sous le signe du logement.
Au programme du candidat, une visite à 10h30 de l’association montpelliéraine « Le Refuge », accueillant des adolescents victimes d’homophobie.
Après un déjeuner à Vinisud, Villepin participera à une table-ronde « Logement pour touis », qui se déroulera à la Salle du Conseil Municipal de la mairie de Castelnau, réunion qui sera suivie d’une rencontre publique à Espace Rencontres (rue de la Crouzette).
Source: Midi Libre
Dominique de Villepin était ce mercredi en visite dans l’Hérault, sur les terres du président de République Solidaire, Jean-Pierre Grand.
Pour Dominique de Villepin, parrainer un candidat n’est pas le soutenir
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, s’est rendu mercredi dans l’Hérault, où il a appelé les maires à parrainer sa candidature afin de « permettre le débat démocratique », révélant n’avoir recueilli qu’environ 350 signatures.
A Castelnau-le-Lez, dont l’un de ses plus fidèles lieutenants, Jean-Pierre Grand, est député-maire (UMP), l’ancien Premier ministre a été accueilli par environ 400 personnes en fin d’après-midi.
« Je suis un homme de combat, je me battrai jusqu’au bout, a-t-il déclaré à l’AFP. Nous progressons dans le parrainage, j’en appelle au devoir d’élu des maires, qui est de permettre le débat démocratique ».
« Nous sommes un peu au-delà des 350 parrainages, j’ai confiance dans ma capacité à en rassembler 500, mais c’est un combat qu’il faudra mener jusqu’au bout », a-t-il précisé.
M. Grand a déclaré pour sa part que si « demain, Dominique de Villepin n’avait pas les 500 signatures, ça voudrait dire qu’on n’est plus tout à fait en démocratie ».
« Empêcher un homme qui a permis à la France de ne pas entrer en guerre (en Irak en 2003, NDLR), de se présenter à la présidentielle, ça voudrait dire que les partis politiques ont pris la main sur la démocratie. Comme gaulliste, je le refuse », a-t-il souligné.
Dominique de Villepin a fustigé devant ses supporteurs les « candidats préfabriqués, obsédés par la communication » et un gouvernement actuel « de limaçons, sans objectifs, sans courage, sans critères de résultats ».
Estimant que la France est « au bout d’un système », il a repris ses principaux thèmes de programme: gouvernement resserré à 10 ministres, service citoyen obligatoire, augmentation du temps de travail à 37 heures, impôt pour tous, fin du cumul des mandats et des fonctions, création de huit grandes régions à la place des 22 en métropole, hausse des impôts, baisse des dépenses publiques etc…
Le fondateur du parti « République solidaire » a poursuivi en disant « ne pas aimer les histoires écrites d’avance », allusion au duel droite/gauche qui se dessine. D’après lui, « la campagne 2012 n’est pas bien partie ».
« On est dans la guerre des tranchées, des petites phrases, des polémiques stériles. Cette campagne n’est pas digne de la France », a-t-il conclu.
Source: Agence France Presse
Dominique de Villepin sur France Bleu Midi
Vous pouvez ré-écouter son intervention en cliquant ici.
Dominique de Villepin sur France 3: « Le parrainage n’est pas un soutien, c’est un devoir républicain »
Interrogé sur le nombre de parrainages recueillis, le candidat Dominique De Villepin a indiqué que « nous progressons … mais c’est difficile ». Il a reconnu que le compte n’y était pas.
Invité sur le plateau de France 3 Languedoc-Roussillon, l’ancien premier ministre a expliqué que « le parrainage n’était pas un privilège mais un devoir républicain pour permettre un débat national. »
Dominique De Villepin a ajouté que « les maires sont pris dans des réseaux d’influence politique » qui les obligent à s’abstenir. Et dans son entourage, on déplore une attitude de neutralité fortement recommandée.
« Nous sommes dans un moment dramatique, le pays coule avec beaucoup de souffrance » a dit aussi le candidat de République solidaire.
Il propose une véritable refondation politique, un gouvernement de 10 ministres et la création de 8 régions métropolitaines.
Source: France 3
Pour Villepin, parrainer n’est pas soutenir
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, s’est rendu mercredi dans l’Hérault, où il a appelé les maires à parrainer sa candidature afin de « permettre le débat démocratique », révélant n’avoir recueilli qu’environ 350 signatures. A Castelnau-le-Lez, dont l’un de ses plus fidèles lieutenants, Jean-Pierre Grand, est député-maire (UMP), l’ancien Premier ministre a été accueilli par environ 400 personnes en fin d’après-midi.
« Je suis un homme de combat, je me battrai jusqu’au bout, a-t-il déclaré. Nous progressons dans le parrainage, j’en appelle au devoir d’élu des maires, qui est de permettre le débat démocratique ». « Nous sommes un peu au-delà des 350 parrainages, j’ai confiance dans ma capacité à en rassembler 500, mais c’est un combat qu’il faudra mener jusqu’au bout », a-t-il précisé.
Jean-Pierre Grand a déclaré pour sa part que si « demain, Dominique de Villepin n’avait pas les 500 signatures, ça voudrait dire qu’on n’est plus tout à fait en démocratie ».
« Empêcher un homme qui a permis à la France de ne pas entrer en guerre (en Irak en 2003, NDLR), de se présenter à la présidentielle, ça voudrait dire que les partis politiques ont pris la main sur la démocratie. Comme gaulliste, je le refuse », a-t-il souligné. Dominique de Villepin a fustigé devant ses supporteurs les « candidats préfabriqués, obsédés par la communication » et un gouvernement actuel « de limaçons, sans objectifs, sans courage, sans critères de résultats ».
Source: Europe 1
Dominique de Villepin en campagne : « J’entends me battre jusqu’au bout »
L’ancien premier ministre et candidat à l’élection présidentielle Dominique de Villepin est aujourd’hui à Montpellier et à Castelnau-le-Lez (Hérault).
Comment expliquez-vous vos difficultés à obtenir les 500 parrainages ?
Les élus locaux sont pris dans une cascade de responsabilités. Mais aussi dans des réseaux politiques qui limitent leurs marges de manœuvres. Si certains sont profondément désenchantés de la politique et ne souhaitent pas s’engager plus avant, d’autres se sentent menacés ou inquiétés dès lors qu’ils sortiraient d’un cadre précis.
Malgré la décision du Conseil constitutionnel, restez-vous favorable à l’anonymat des signatures, prôné par le général de Gaulle ?
Oui, car on ne demande pas aux maires un engagement partisan. Il s’agit simplement de rendre possible le débat démocratique. De permettre à un candidat d’aller jusqu’au bout de son ambition. Il faudrait trouver un équilibre entre des garanties de sérieux des candidats et la possibilité d’avoir un vrai débat représentatif.
1,5 % des intentions de vote, c’est peu…
Il est évident que lorsqu’on n’a pas accès aux grands médias, aux heures de grande écoute, il est difficile de faire passer un message. La concentration médiatique et politique autour de François Hollande et de Nicolas Sarkozy n’enrichit pas le débat. D’autant que celui-ci est relayé par l’appareil des grands partis. Cette bipolarisation n’est pas bonne pour la démocratie.
Aujourd’hui, on ne peut pas faire une campagne présidentielle sans l’appui d’un grand parti ?
On est dans une république des partis où l’esprit de la présidentielle, qui était la rencontre d’un homme et d’un peuple, se trouve profondément contrarié. Ce sont les partis politiques qui choisissent les candidats, qui font les campagnes et qui, très largement, orientent les sondages. Car un sondage important crédibilise d’emblée une candidature. Il est plus difficile, quelles que soient vos idées, votre expérience, de grimper dans les sondages dès lors que l’onction médiatique n’est pas au rendez-vous.
N’êtes-vous pas tenté de jeter l’éponge ?
Ma candidature est une candidature par devoir. Je n’ai pas vocation à me rallier à quiconque. J’entends bien me battre jusqu’au bout et faire en sorte que notre pays puisse rentrer dans ce nouveau quinquennat avec les plus grandes chances de réussite. Il faut repenser notre système économique autour des secteurs porteurs. Il faut parier sur la formation, sur l’excellence, sur l’innovation. On pourra ainsi marquer des points.
Source: Midi Libre (propos recueillis par Zoé Cadiot)
Verbatim de l’intervention de Jean-Pierre Grand dans l’émission Bourdin 2012 sur RMC (mardi 21 février 2012)
Vous pouvez ré-écouter l’intervention de Jean-Pierre Grand, président de République Solidaire en cliquant ici. En voici le verbatim:
Jean-Jacques Bourdin: Jean-Pierre Grand, bonjour !
Jean-Pierre Grand: Bonjour !
Merci d’être avec nous ! Vous êtes Député de l’Hérault: Castelnau, à côté de Montpellier ! Jean-Pierre Grand, maire de Castelnau, vous êtes Président de République Solidaire. Où en est Dominique de Villepin sur ses parrainages?
Je viens de voir que vous lanciez votre appel de Londres. C’est une très bonne chose, parce qu’effectivement, il faut en appeler à la conscience républicaine des Maires. Dominique de Villepin, c’est un Homme d’Etat: c’est l’Homme qui a empêché la France d’aller s’enliser en Irak, c’est un ancien Premier Ministre, il a été plusieurs fois Ministre. Il a des idées, d’ailleurs la meilleure des preuves, c’est qu’elles sont reprises par les uns et les autres ! Et il pourrait pas se présenter à l’élection présidentielle? C’est dramatique pour la République, c’est dramatique pour la démocratie !
Moi, je suis un des Maires de France et quand j’ai décidé de m’engager derrière Dominique de Villepin, je le fais en mon âme et conscience: moi, c’est un engagement politique ! En revanche, quand je rencontre des collègues maires et que je leur demande d’apporter leur parrainage, leur signature, c’est une démarche administrative ! Les parrainages, c’est pour quoi? Le constituant de la République, il a fait ça pour quoi, la Constitution? Pour éviter les candidatures anti-républicaines et les candidatures farfelues. Dominique de Villepin, il n’est ni anti-républicain ni farfelu !
Oui, mais où est-ce que vous en êtes? Vous n’avez pas répondu à ma question, Jean-Pierre Grand ! Vous en êtes où?
Il nous en manque un nombre important.
C’est-à-dire, vous êtes à combien là aujourd’hui?
On n’est pas à 500 ! Ca, je peux vous le garantir. Moi aussi, je lance un appel !
C’est-à-dire vous êtes à combien? Autour de 350-400?
On a dépassé la moitié, mais on n’est jamais sûr que ceux qui nous ont donné des promesses les formalisent réellement…
Vous êtes autour de 300, quoi !
Oui, il nous en manque 150 environ… Mais c’est énorme ! C’est énorme parce que c’est pas 150… Quand il vous manque 150 signatures, c’est pas 150, c’est plus qu’il vous faut pour sécuriser, naturellement. Donc moi, j’ai écrit à tous les maires de mon département, je leur ai parlé vraiment en républicain, je leur ai parlé en démocrate et j’espère qu’ils vont, dans mon département, m’entendre ! Et puis, il faut que ce soit dans tous les départements français et d’Outre-Mer !
J’ai un adjoint au Maire d’une commune du Vaucluse qui m’a écrit, enfin c’est le maire de la commune de Lauris, Lauris dans le Vaucluse. Voilà ce que dit le Maire: « J’aurais volontiers donné ma signature à un petit candidat, mais comme les listes ne sont pas anonymes, je risque de me faire recaler sur les subventions. Je ne veux pas pénaliser mes habitants ». Mais c’est vrai, ça, ce risque?
Eh ben oui, ils ont peur ! Je dis pas qu’il y a le risque, mais je dis qu’ils ont peur ! Mais ça, c’est dramatique !
Je crois qu’il y a un moment dans la vie où il faut prendre ses responsabilité ! Le parrainage, c’est pas un engagement politique, le parrainage, c’est permettre à quelqu’un d’être candidat ! Ca n’a rien à voir avec un soutien, d’ailleurs le Président de l’Association des Maires de France l’a bien précisé ! Moi comme Député, j’ai déposé une proposition de loi pour rendre anonymes les parrainages.
Naturellement, c’est pas suivi d’effet: le gouvernement ne veut pas l’inscrire. Aujourd’hui d’ailleurs, on va avoir la réponse du Conseil Constitutionnel sur ce sujet, mais je suis pas sûr que le Conseil Constitutionnel puisse lever l’anonymat: je pense que seule la loi peut défaire ce que la loi a fait. Moi aujourd’hui, je le dis, un Maire qui signe, il s’engage pas pour le candidat, il lui permet d’être candidat parce qu’il estime qu’il qu’il est pas anti-républicain et parce qu’il est pas farfelu ! C’est tout, voilà ! C’est aussi simple que ça !
Bien, regardons l’actualité, Jean-Pierre Grand, parce que vous êtes Député ! L’affaire Véolia? J’ai vu le commentaire très dur de François Bayrou: « petits arrangements entre amis » ! Vous êtes d’accord ou pas?
Ecoutez, moi je me mets à la place du citoyen français ! On vient de parler des parrainages. Regardez l’élection présidentielle: il y a quelques mois ou quelques semaines, Monsieur Borloo se retire. Il annonce ça sur TF1, la chaîne officielle, et ensuite qu’est-ce qui se passe? On voit que Madame Boutin vient de se retirer, que Monsieur Morin en fait de même et puis jour après jour, on voit qu’on donne une mission à l’un, des gages à l’autre, une multinationale à celui qui était le plus gradé et qu’on a fait retirer ! Attendez, ça aussi, c’est pas la démocratie ! C’est pour ça que l’appel aux Maires de signer et de donner à Dominique de Villepin qui ne demande rien, qui ne veut rien si ce n’est d’exprimer ses idées, eh bien ça, c’est un vrai message républicain !
Dominique de Villepin, il va pas tout à coup arrêter cette présidentielle pour obtenir je ne sais pas trop quoi, Jean-Pierre Grand, non?
C’est pas le genre de la maison ! D’ailleurs, il ne veut rien, il ne demande rien: il veut servir la France et il veut essayer d’apporter son message pendant les 2 mois qui restent.
Mais Jean-Pierre Grand, j’ai quand même constaté que dans votre circonscription, l’UMP ne présente pas de candidat aux législatives?
Ben écoutez, leur lucidité les honore !
C’est-à-dire, c’est quoi cette lucidité?
Nous sommes dans des secteurs où le Front National est très fort et je pense que multiplier les candidatures dans les circonscriptions serait du plus mauvais effet. Et puis, je suis peut-être aussi un Député respecté.
Vous êtes Président de République Solidaire, mais si Dominique de Villepin n’est pas candidat, vous faites quoi? Vous votez pour qui?
Alors si Dominique de Villepin n’est pas candidat, je le dis à votre antenne, Jean-Jacques Bourdin: je ne participerai pas à cette élection présidentielle ! Je considère qu’il y aura vraiment un vrai problème de démocratie dans mon pays et je veux pas faire croire aux Français que la démocratie…
Ni au premier ni au second tour?
Je ne participerai pas. Je veux pas faire croire à mes électrices et à mes électeurs que la démocratie fonctionne bien dans mon pays. Je veux pas cautionner quelque chose qui ne fonctionne pas, volontairement, parce que l’on aura empêché volontairement un Homme d’Etat de se présenter à l’élection présidentielle !
Votre soutien va jusque là? Dominique de Villepin fera comme vous? Vous en avez parlé?
Eh ben écoutez… Non pas du tout ! Il fera comme il l’entend ! Moi je suis un citoyen, je suis gaulliste et le gaullisme, c’est une anti-doctrine, c’est-à-dire que le gaullisme, on n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre ! On est tout simplement gaulliste et on est attaché à des valeurs et pour moi, la démocratie, c’est une valeur suprême ! On ne doit pas y toucher ! Donc si Monsieur de Villepin ne peut pas se présenter, c’est que la valeur suprême de la démocratie dans mon pays est mise à mal !
Merci Jean-Pierre Grand d’être venu nous voir ce matin !
Source: RMC Info
Répondons Présents !! Plus que jamais, soyons nombreux !! Nous ne faiblirons pas, nous irons jusqu'au bout de cette campagne présidentielle !!
LA FRANCE C'EST NOUS !!
BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!
mardi 21 février 2012
Montpellier : Villepin en visite mercredi sur le thème du logement
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