LA FRANCE C'EST NOUS !!

BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!



mercredi 1 février 2012

Je ne suis pas un économiste, je ne prétends pas avoir leur expertise !!



                                   Pourquoi il faut y croire



Je ne suis pas un économiste. Je ne prétends pas avoir leur expertise. Je ne veux pas les départager dans leurs querelles. Je ne prétends détenir aucune vérité révélée en la matière, pas plus que chacun d’entre vous. D’ailleurs, il n’y a pas vérité de l’économie autre que la somme des expériences que vous avez du travail, de la création de richesse, de l’entreprise.

Je suis un serviteur de l’État et un candidat. Ma vision de l’économie est fondée sur le sens accordé à l’homme qui cherche par son travail une place dans la société. Elle est fondée sur l’accroissement de richesses qui permet à la France d’être prospère et rayonnante.

Je ne mélange pas les métiers, les missions ou les tâches. Aux entrepreneurs il convient de guider leur entreprise vers plus de croissance, plus d’emploi, plus d’exportation. Aux techniciens, il revient de proposer les dispositifs les plus aptes à se traduire en résultats concrets. Aux responsables politiques il revient de faire preuve de volontarisme et de travailler au rassemblement de toutes les énergies au service d’une vision commune.

Je ne prétends pas dire aux entrepreneurs comment ils doivent faire face à la crise. Je sais en revanche ce que l’Etat peut faire pour les aider. Je le sais parce que j’ai l’expérience de l’action à la tête de l’Etat. Je le sais aussi parce que j’y ai réfléchi et j’ai écouté de nombreux entrepreneurs et patrons de PME au cours des cinq dernières années, des entreprises redressées après de lourdes difficultés, des entreprises faisant le pari du développement durable comme Château Blanc à Marcq en Baroeul, des entreprises mêlant l’excellence de l’innovation et l’héritage du patrimoine comme la Socra de Périgueux.

Parce que j’aime mon pays, je n’accepte pas de le voir se détruire économiquement à petit feu. En visite en Picardie deux fois au cours des dernières semaines, j’ai vu une région meurtrie par la désindustrialisation, qui a perdu près de trois mille emplois industriels depuis 2008. Une région aux noms désormais synonymes des délocalisations et fermetures d’usines liées à la mondialisation comme Continental, Bosch, Goodyear.

Il est temps de relever la tête. Il n’y a pas de fatalité. Mais nous devons renouer avec nos principes, avec ce qui a construit la force de notre économie par le passé.
Nous devons assurer la liberté d’entreprendre, parce que dans un temps d’innovation, et de croissance mondiale très rapide, les créations d’entreprise sont décisives, notamment dans les nouvelles technologies. Que nous manque-t-il à nous Français, à nous Européens pour ne pas être en mesure d’avoir un des géants des nouvelles technologies sortis de terre en Amérique en moins de dix ans?

Il nous manque des dispositifs législatifs et des bourses pour créer ces entreprises et les accompagner, mais il nous manque plus encore cette culture d’entreprise qui peut être encouragée des l’école, en favorisant les projets.

Nous devons encourager leur liberté de croître. Les seuils sociaux et fiscaux sont autant de haies à franchir dans la course d’obstacles de la croissance industrielle. C’est le message que m’ont fait passer de nombreux patrons de PME, notamment celui de l’entreprise Télécoise rencontré hier à Beauvais. Assouplissons ces seuils, simplifions les procédures administratives, investissons dans la croissance de l’emploi.

Enfin, nous devons adopter une culture de la deuxième chance. Dans d’autres pays, parmi les plus grandes réussites, on trouve une majorité de deuxièmes tentatives, après un échec. En France, l’échec est définitif. Ce n’est pas un aiguillon, c’est, comme toutes choses, un statut à vie. Cela n’a pas de sens. Créons des dispositifs et des aides pour les entrepreneurs courageux qui retournent à l’assaut, faisons partager les bonnes pratiques.

Rassemblons nos énergies. Dépassons une fois de plus nos divisions pour reconstruire une économie en décombres, confrontée à la plus grave crise économique en un siècle.




source: Dominique De Villepin

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