LA FRANCE C'EST NOUS !!

BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!



vendredi 24 février 2012

Dominique de Villepin à VSD: Nicolas Sarkozy « va perdre »

Dominique de Villepin estime que Nicolas Sarkozy « va perdre » en mai prochain et écarte tout « ralliement », qui ne fait « pas partie de (s)on programme et encore moins de (s)on tempérament », dans un entretien accordé à l’hebdomadaire VSD.

Retrouvez dans ce billet l’intégralité de son interview.

L’interview de Dominique de Villepin à VSD

VSD: Pensez-vous que Nicolas Sarkozy sera réélu, le 6 mai?

Dominique de Villepin: Aujourd’hui, je pense qu’il va perdre.

Comment pouvez-vous être aussi affirmatif?

Je ne dis pas qu’il ne peut pas être réélu, mais le combat ne se présente pas bien. Ce qui manque, dans sa candidature, c’est un examen lucide de ce qui a marché et pas marché dans son quinquennat. Faute de cet examen, je ne vois pas comment il peut éclairer un nouveau chemin.

Christine Boutin et Hervé Morin ont fini par se rallier.

(Il rit) Le ralliement ne fait pas partie de mon programme et encore moins de mon tempérament !

Ne dit-on pas « jamais deux sans trois »?

Oui, mais ce sera sans moi. L’ambition affichée par Nicolas Sarkozy – « la France forte » – ne me convainc pas. Depuis cinq ans, la France est non seulement affaiblie mais elle est divisée. Pourtant, je n’ai pas cessé de dire au président ce que je croyais être bon pour la France. S’il m’avait écouté, le gouvernement n’en serait pas là.

Contre quoi l’avez-vous mis en garde?

Dès les premiers jours du quinquennat, j’ai indiqué à Nicolas Sarkozy que sa priorité devait être la justice sociale et il n’en a rien fait. Je n’ai ensuite pas cessé de dénoncer le ministère de l’Identité nationale et tous ces faux débats qui n’ont servi qu’à diviser la société française. Ce qu’on attend d’un chef de l’Etat, c’est qu’il rassemble les Français, mais lui est un diviseur. Alors, sa « France forte », c’est oui… mais en rêve !

Et quand Nicolas Sarkozy affirme qu’il veut être « le président du peuple »… ?

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le peuple n’a pas été au coeur de sa politique. Alors vouloir gouverner par et pour le peuple, c’est tout sauf crédible, dans sa bouche ! Prenez les deux référendums dont il parle, celui sur les chômeurs et les étrangers…

Oui, et alors?

A défaut de prendre soi-même des décisions difficiles – pour ne pas dire de sales décisions -, on préfère les faire avaliser par le peuple. Vous savez ce qui me choque, dans cette campagne?

Non.

Ce sont ces candidats qui choisissent la facilité de promesses qui ne seront pas tenus. A gauche, François Hollande promet le recrutement de soixante mille fonctionnaires, or nous savons tous que ce ne sera pas possible, et nous avons un Nicolas Sarkozy qui promet d’en appeler au peuple alors qu’il ne l’a pas fait en cinq ans ! Il y a une ligne de démarcation entre mon discours et ces deux candidats qui font comme si la prospérité était au coin de la rue. Pur mensonge.

Vous, vous dites la vérité?

Moi je dis clairement aux Français: rien ne sera plus jamais comme avant et nous devons nous préparer à une bataille incroyable pour changer notre modèle de production qui prend l’eau de tous les côtés avec des conséquences extrêmement douloureuses en terme d’emplois. Il va falloir aussi passer à un modèle de consommation beaucoup plus sombre. Sans parler de notre modèle de protection sociale qui ne pourra plus être le même.

Vous qui êtes fils de militaire, n’êtes-vous pas un général sans armée?

Je me bats. Vous savez, le rôle du chef, c’est de donner l’exemple et c’est sans doute une des faiblesses de Nicolas Sarkozy, aujourd’hui. On a l’impression qu’il n’y croit plus beaucoup et l’on sent chez lui une sorte de résignation, comme s’il n’avait pas d’autre possibilité que d’être candidat.

Vous me parlez de Nicolas Sarkozy or moi je vous demande où sont vos troupes?

Mes troupes, ce sont les Français.

Mais il n’y a pas de parti derrière vous.

Est-ce que ce sont les vingt mille militants du Bourget qui vont aujourd’hui faire de François Hollande un candidat soutenu par les Français? Est-ce que ce sont les dix mille de Marseille qui font que Nicolas Sarkozy n’est pas seul? Si les foules militantes étaient éclairées, cela se saurait.

Vous pensez que Nicolas Sarkozy a changé?

Quelque chose m’a frappé l’autre soir, dans sa déclaration de candidature…

Quoi donc?

Il n’y avait pas de plaisir. Et croyez-moi, je le connais bien. Quand vous êtes président de la République, il faut savoir partager avec les Français, être généreux. On peut tout reprocher à Jacques Chirac, mais quand il se levait le matin, il partageait le bonjour, l’éclat de rire, l’appétit… Il allait vers les autres. Pas Nicolas Sarkozy, qui se force et cela se voit.

Vous, ne peut-on pas vous reprocher d’avoir été cadenassé dans une image d’aristo distant?

Cadenassé dans une image d’aristo que je ne suis pas ! Tout ça ce sont les pièges médiatiques, on vous enferme dans des boîtes.

Vous lez avez, vos cinq cents signatures pour être candidat?

Je me bats pour ça et je profite de vos colonnes pour m’adresser à tous les maires de France et leur dire: « J’ai besoin de vous ! »

Vous en avez combien?

Un certain nombre.

Si Nicolas Sarkozy vous convoque à l’Elysée, vous y allez?

Ah, parce que vous croyez qu’on me convoque, moi? (Rires) Mais comme je suis quelqu’un de gentil, il m’arrive parfois de répondre aux invitations, pas aux convocations.

Peut-être fera-t-il intervenir un ou une émissaire pour vous convaincre de le voir?

Une émissaire, ce serait plus efficace. Je suis sensible.

Son épouse, Carla, par exemple.

Pourquoi pas.

Et là, vous diriez oui?

Oui à quoi?

A l’invitation !

Oui, d’autant que je la connais bien !

Source: VSD (Propos recueillis par Florence Belkacem)

Dominique de Villepin estime que Nicolas Sarkozy « va perdre »

L’ancien Premier ministre, dont les relations avec le président sortant sont difficiles depuis l’affaire Clearstream, explique dans l’hebdomadaire que « ce qui manque dans la candidature » du chef de l’État, « c’est un examen lucide de ce qui a marché et pas marché dans son quinquennat ».

« Aujourd’hui, je pense qu’il va perdre », lance Dominique de Villepin. « Je ne dis pas qu’il ne peut pas être réélu, mais le combat ne se présente pas bien », ajoute-t-il. Concernant un éventuel ralliement à Nicolas Sarkozy, à l’image de Christine Boutin et d’Hervé Morin, l’ex-Premier ministre rétorque : « Le ralliement ne fait pas partie de mon programme, et encore moins de mon tempérament. » « Ce sera sans moi », précise-t-il, se disant « pas convaincu » par « l’ambition affichée – la France forte – par Nicolas Sarkozy ».

« S’il m’avait écouté, le gouvernement n’en serait pas là »

Selon lui, « depuis cinq ans, la France est non seulement affaiblie, mais elle est divisée ». « Pourtant, je n’ai jamais cessé de dire au président ce que je croyais être bon pour la France », explique-t-il, ajoutant : « S’il m’avait écouté, le gouvernement n’en serait pas là. » Dominique de Villepin ne croit pas non plus en Nicolas Sarkozy « candidat du peuple » contre les « élites ». « Vouloir gouverner par et pour le peuple, c’est tout sauf crédible dans sa bouche », ironise Dominique de Villepin.

Il confie avoir « l’impression » que le président-candidat « n’y croit plus beaucoup ». « On sent chez lui comme une forme de résignation, comme s’il n’avait pas d’autre possibilité que d’être candidat », juge-t-il, notant aussi qu’il n’avait pas senti de « plaisir » lors de la déclaration de candidature de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur les promesses de parrainages, Dominique de Villepin répond : « Je me bats pour ça et je profite de vos colonnes pour m’adresser à tous les maires de France et leur dire j’ai besoin de vous ». Il concède juste en avoir « un certain nombre ».

Source: Agence France Presse

Dominique de Villepin refuse de se rallier à Nicolas Sarkozy

Se rallier à Sarkozy, jamais! Alors que trois candidats de droite et du centre se sont retirés ces derniers jours au profit du président sortant, Dominique de Villepin affirme au magazine VSD que «le ralliement ne fait pas partie de (s)on programme, et encore moins de (s)on tempérament». «Ce sera sans moi», assène-t-il.

L’éternel rival de Nicolas Sarkozy estime «que le combat ne se présente pas bien» pour l’actuel président. «Aujourd’hui, je pense qu’il va perdre», lance-t-il, car «ce qui manque dans la candidature» du chef de l’Etat, «c’est un examen lucide de ce qui a marché et pas marché dans son quinquennat».

«Depuis cinq ans, la France est non seulement affaiblie mais elle est divisée», explique-t-il. «Pourtant, je n’ai jamais cessé de dire au président ce que je croyais être bon pour la France. S’il m’avait écouté, le gouvernement n’en serait pas là», pense l’ancien premier ministre.

Le candidat du peuple, «c’est tout sauf crédible»

Dominique de Villepin a également raillé l’attitude de Nicolas Sarkozy qui se présente comme «le candidat du peuple» contre «les élites». «Vouloir gouverner par et pour le peuple, c’est tout sauf crédible dans sa bouche», ironise-t-il. L’ancien premier ministre, qui entretient des relations difficiles avec Nicolas Sarkozy depuis l’affaire Clearstream, confie également avoir «l’impression» que l’actuel président «n’y crois plus beaucoup». «On sent chez lui comme une forme de résignation, comme s’il n’avait pas d’autre possibilité que d’être candidat». Dominique de Villepin affirme ne pas avoir senti «de plaisir» lors de la déclaration de candidature du président sortant.

Le candidat de République Solidaire n’a pas souhaité communiquer le nombre de parrainages dont il dispose à l’heure actuelle. Il indique simplement à VSD en avoir «un certain nombre» en ajoutant profiter «de vos colonnes pour m’adresser à tous les maires de France et leur dire ‘J’ai besoin de vous’». Selon Le Parisien, Dominique de Villepin aurait actuellement 350 signatures.

Source: Le Figaro

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