Répondons Présents !! Plus que jamais, soyons nombreux !! Nous ne faiblirons pas, nous irons jusqu'au bout de cette campagne présidentielle !!
LA FRANCE C'EST NOUS !!
BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!
mercredi 29 février 2012
Dominique De Villepin : les hommes politiques en chocolat sont faits pour être croqués à Pâques
A moins de deux mois du premier tour de l’élection présidentielle, Dominique de Villepin entame la dernière ligne droite de sa campagne. Il était en déplacement ce mardi en Mayenne.
Dominique de Villepin a estimé que le PS veut « frapper trop fort » avec la proposition de François Hollande d’instaurer un taux d’imposition de 75% pour les très hauts revenus, préconisant plutôt la réintroduction d’une tranche à 60%.
Villepin : « Super Nanny, c’est la référence ! »
En visite en Mayenne, hier, le candidat à la présidentielle a dévoilé un pan méconnu de sa personnalité, alternant sérieux et rigolade.
Le curieux
Il voulait voir « ce qui marche en milieu rural ». Dominique de Villepin en a eu pour son compte, hier. Durant huit heures, le député Marc Bernier l’a trimbalé aux quatre coins de sa circonscription du Sud-Mayenne. Ce qui marche ? L’intercommunalité dans les Coëvrons. La maison d’assistantes maternelles « Les minibouilles » de Vaiges qui offre une solution aux parents de 7 h à 19 h 30. Le pôle santé de Renazé où cohabitent un hôpital local et des professionnels de santé libéraux ; une structure unique en France.
Ce qui marche aussi : la Maison familiale rurale de l’Hippodrome, à Craon. Entre 92 % et 100 % des élèves formés ces quinze dernières années ont aujourd’hui un emploi. Commentaire de Villepin : « Si ça marche aussi bien pourquoi, on ne développe pas cette formule ? Quel pays ! »
Le candidat
L’ancien Premier ministre n’ira peut-être pas au bout de sa candidature : il n’aurait que 300 signatures. Qu’importe, Villepin fait comme si. Et tacle tous azimuts. Le duel Hollande-Sarkozy ? « Je dis aux électeurs choisissez les produits frais, vivants, qui ont un peu d’humour. Pas de produits de grande consommation, entourés de cinquante conseillers. »
L’ancien Premier ministre
Outsider, Villepin aime à rappeler qu’il a tout de même été Premier ministre. Au pôle santé de Renazé, on lui explique que la structure a été financée grâce au label « pôle d’excellence rurale ». Il répond illico : « C’est moi qui l’ai inventé. Vous voyez, j’ai quand même fait deux ou trois choses… »
Un peu plus tard, à Craon, il balance, goguenard, à une journaliste du Point qui vient de sortir son paquet de clopes : « Pas de cigarettes ! N’oubliez pas, c’est moi qui ai fait interdire le tabac dans les lieux publics ! »
Le bon vivant
Globalement, c’est un Dominique de Villepin bon vivant que l’on a découvert hier. Lors du repas, à Vaiges, en présence de représentants d’associations et de chambres consulaires, il se lève et ramène trois bouteilles de vin sur la table. « À tous ceux qui ont des raisons de boire pour oublier ! »
Un peu plus tard, la présidente de l’ADMR évoque une ancienne émission de télé censée éduquer les enfants. Villepin se marre : « C’est Super Nanny ! Si elle était encore vivante, il faudrait la recruter. Après « l’omniprésident » et le président normal, ce qu’il faut à la France, c’est un super-président. Super Nanny, c’est la référence ! »
Le cathodique
À Craon, l’actualité internationale rattrape l’ancien ministre des Affaires étrangères. Le conseil constitutionnel vient de censurer la loi sur la négation du génocide arménien. La journaliste Édith Bouvier, blessée en Syrie, vient d’arriver au Liban… BFMTV souhaite sa réaction en direct. L’animal politique reprend le dessus. Sans préparation, il tient l’antenne dix minutes. Sans notes. Sans trébucher sur les mots. La politique, c’est du sérieux.
Source: Ouest France
Villepin favorable à une contribution plus élevée des plus aisés, mais limitée à 60% et non 75%
Le candidat à la présidentielle Dominique de Villepin a jugé nécessaire mardi que les plus aisés contribuent à l’effort national pour réduire la dette de la France, mais a plaidé pour qu’ils soient taxés à 60%, et non 75%, comme l’a proposé lundi soir le socialiste François Hollande.
« Je crois qu’il est essentiel que la répartition de l’effort, dans cette période très difficile pour notre pays, soit la plus juste possible », a-t-il déclaré lors d’un déplacement à Laval (Mayenne) sur le thème de la ruralité. « Chacun soit contribuer en fonction de ses moyens, et nous avons 40 milliards à trouver de hausses d’impôts dans les trois prochaines années ».
« En appeler au plus riches, aux plus aisés, pour qu’ils apportent leurs contributions me paraît bien. Pour ma part, j’estime que cette contribution ne doit pas dépasser 60% de l’ensemble des revenus », a ajouté l’ancien Premier ministre, rappelant que c’était le plafond fixé au départ dans le bouclier fiscal instauré début 2007. Après l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, il avait été abaissé à 50%.
Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande a proposé lundi soir de créer une nouvelle tranche d’imposition: les revenus supérieurs à un million d’euros par an seraient taxés à 75%. « Au-dessus d’un million par mois, eh bien, le taux d’imposition devrait être de 75% », a-t-il déclaré sur TF1, avant de se reprendre et de préciser qu’il voulait dire « par an ».
« Il faut à la fois que celui qui est aisé puisse participer, contribuer, et en même temps qu’il puisse entreprendre et ne soit pas dissuadé d’entreprendre », a souligné Dominique de Villepin. « Donc 60% de ses revenus, cela me paraît un chiffre équilibré, satisfaisant. Aller au-delà me paraît dissuasif ».
« Je crois » que la proposition de François Hollande « ne prend pas suffisamment en compte la réalité économique. Or, il faut arbitrer entre une exigence sociale et une réalité économique si on veut être efficace », a-t-il ajouté. « Si l’on se coupe de cette réalité-là, on fait effectivement une bonne communication mais le risque, c’est de tuer la poule aux oeufs d’or ».
Source: Associated Press
Impôt à 75% pour les plus fortunés: De Villepin juge que le PS «veut frapper trop fort»
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, a estimé mardi que le PS veut «frapper trop fort» avec la proposition de François Hollande d’instaurer un taux d’imposition de 75% pour les très hauts revenus, préconisant plutôt la réintroduction d’une tranche à 60%.
«A 75%, je crains que la gauche ne veuille frapper trop fort. C’est peut-être une bonne initiative sur le plan populaire, mais je crains que sur le plan économique les conséquences en soient tout à fait désastreuses», a-t-il déclaré lors d’un point presse à l’occasion d’un déplacement en Mayenne.
«Il faut trouver le bon équilibre entre le maintien d’une dynamique d’entreprises en France et l’exigence de justice sociale. Je crois que cet équilibre se situe autour de 60%. C’est ce que j’avais retenu comme Premier ministre entre 2005 et 2007 avec la création du bouclier fiscal», a-t-il détaillé.
Pour M.de Villepin (République solidaire), «il y a un effort exceptionnel à faire puisque nous sommes dans une situation financière extrêmement délicate», avec la nécessité d’un rééquilibrage de «100 milliards d’euros» sur trois ans.
Outre une réduction de 60 milliards de la dépense publique, «nous avons besoin de trouver 40 milliards supplémentaires, mais il faut le faire de façon juste. C’est cette justice fiscale qui n’a pas été au rendez-vous des dernières années», a-t-il estimé, proposant que cet effort soit partagé pour «un tiers par les ménages les plus aisés, un tiers par les banques et les grandes entreprises et un tiers par l’ensemble de la communauté nationale.»
Source: DNA
Impôt à 75% pour les riches: Villepin juge que le PS « veut frapper trop fort »
« A 75%, je crains que la gauche ne veuille frapper trop fort. C’est peut-être une bonne initiative sur le plan populaire, mais je crains que sur le plan économique les conséquences en soient tout à fait désastreuses », a-t-il déclaré lors d’un point presse à l’occasion d’un déplacement en Mayenne. « Il faut trouver le bon équilibre entre le maintien d’une dynamique d’entreprises en France et l’exigence de justice sociale. Je crois que cet équilibre se situe autour de 60%. C’est ce que j’avais retenu comme Premier ministre entre 2005 et 2007 avec la création du bouclier fiscal », a-t-il détaillé.
Pour M. de Villepin (République solidaire), « il y a un effort exceptionnel à faire puisque nous sommes dans une situation financière extrêmement délicate », avec la nécessité d’un rééquilibrage de « 100 milliards d’euros » sur trois ans. Outre une réduction de 60 milliards de la dépense publique, « nous avons besoin de trouver 40 milliards supplémentaires, mais il faut le faire de façon juste.
C’est cette justice fiscale qui n’a pas été au rendez-vous des dernières années », a-t-il estimé, proposant que cet effort soit partagé pour « un tiers par les ménages les plus aisés, un tiers par les banques et les grandes entreprises et un tiers par l’ensemble de la communauté nationale. »
Interrogé sur sa collecte de parrainages, le candidat de République solidaire a répondu: « Nous progressons, nous nous battons à Paris et sur le terrain », sans toutefois livrer de chiffre. « Je n’envisage pas qu’en France un ancien Premier ministre, quelqu’un qui a consacré sa vie pendant 30 ans, 35 ans au service des Français ne puisse pas être candidat », a déclaré M. de Villepin.
« J’ai un bilan (après) deux années où j’étais à Matignon », a ajouté l’ancien Premier ministre, évoquant un recul de « 600.000 demandeurs d’emploi » et une réduction de « 50 milliards » du « déficit de la France ». « Si la démocratie française ne permet pas à des candidats comme moi d’être candidats, je crains que nous ne soyons alors une démocratie considérablement appauvrie », a-t-il estimé.
Source: Agence France Presse
Taxation à 75% : une «mesure tout à fait confiscatoire qui n’est pas respectueuse de la réalité», selon Villepin
«La justice sociale, ce n’est pas raconter n’importe quoi, c’est pas être iconoclaste, ce n’est pas tuer l’activité économique», assure l’ancien Premier ministre et candidat à la présidentielle sur BFM TV.
Selon Dominique de Villepin, «le seuil de 60% c’est le bon point d’équilibre» et 75% revient à «tuer toute incitation».
Source: Le Parisien
Dominique de Villepin en campagne en Mayenne
Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, est en visite ce mardi en Mayenne. A 10 h 15, il a participé à une table ronde sur le thème « Réussir en Coëvrons » au syndicat à vocation économique et touristique (Svet). Il a enchaîné par la visite de plusieurs services municipaux à Vaiges, commune dont le député Marc Bernier, son bras droit au sein de République solidaire, est le maire.
Dominique de Villepin participera également une table ronde sur le thème du dynamisme des territoires ruraux. Ce mardi après-midi, le fondateur du mouvement République solidaire se rendra à Renazé pour visiter le pôle santé, puis à la maison familiale de Craon où il participera à une troisième table ronde sur la question de l’enseignement agricole.
Source: Ouest France
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