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BIENVENUE SUR CE BLOG DE SOUTIEN À DOMINIQUE DE VILLEPIN !! Nous, citoyennes, citoyens, avons décidé de participer dans cette aventure Présidentielle 2012, de plus en plus nombreuses et nombreux à être exaspérés par les calculs électoraux, par les discours creux et les promesses vaines. Pour une nouvelle tendance pour Mieux Vivre Ensemble. Nous pensons qu'un seul homme peut tenir ce pari : Dominique de Villepin !!



vendredi 13 janvier 2012

Dominique de Villepin : "La perte du triple A, c'est l'échec de la politique gouvernementale" (E1)


Fin du triple A : "sanction d’une politique


Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle a déclaré vendredi sur Europe1: « La perte du triple A, c’est l’échec de la politique gouvernementale, mais pas de la France ». Il a ajouté: » C’est la sanction d’une politique ».

Selon l’ancien Premier ministre, « il faut agir en trois étapes ». A savoir , »protéger les fonds propres des PME, un plan de rigueur sérieux et crédible et soutenir la croissance ».

Source : Europe 1

Triple A – Villepin : « La chute des fétiches n’est pas la chute de la tribu »

Dominique de Villepin, candidat à l’élection présidentielle, a estimé vendredi que les Français « paient un enlisement de longue date », avec la perte annoncée du triple A, et a prôné « une cohérence d’action » et « un pacte de croissance et d’emploi » pour redresser la France. Selon l’ancien Premier ministre, « la France va mal ». « Prise dans un tourbillon infernal, elle se débat, sans le soutien du politique, lui-même divisé dans la sempiternelle guerre des partis. » Elle « se relèvera de cette perte (…) pour peu qu’elle ne se complaise pas dans un culte désolé, perte de temps, d’énergie et d’amour-propre », écrit-il dans un communiqué.

Les Français « paient le prix cher d’un enlisement de longue date », estime Dominique de Villepin, tout en mettant en garde contre la tentation d’accorder « une admiration malsaine et démesurée » à la notation perdue. « La chute des fétiches n’est pas la chute de la tribu », écrit le créateur de République solidaire. Les défis à relever sont, selon lui, « nombreux, et avant tout politiques ».

Dominique de Villepin évoque notamment « une cohérence d’action permettant de dépasser le malaise européen » et « un pacte de croissance et d’emploi, autour d’une urgence : permettre aux Français de travailler, de travailler en France, d’accorder leur confiance à un modèle économique et social plus juste, plus équilibré ». Il invoque également « une quête d’union nationale, autour d’un projet collectif et exigeant ».

Source : Agence France Presse

Fin du triple A : « sanction d’une politique »

Pour Villepin, c’est la conséquence « de l’échec de la politique gouvernementale, mais pas de la France ».

Radical, Dominique de Villepin n’a pas mâché ses mots, vendredi sur

Europe1. « La perte du triple A, c’est l’échec de la politique gouvernementale, mais pas de la France », a-t-il assuré. Et d’ajouter: » C’est la sanction d’une politique ». Pour le candidat à l’élection présidentielle, le responsable est tout trouvé : « le président de la République a su gérer la crise mais n’a pas su l’anticiper ».

Une solution en trois étapes

Refusant d’évoquer les problèmes, l’ancien Premier ministre a mis en avant des solutions en « trois étapes ». A savoir : « protéger les fonds propres des PME, lancer un plan de rigueur sérieux et crédible et soutenir la croissance ». Si Dominique de Villepin a toutefois reconnu qu’il « était difficile de faire un vrai plan de rigueur à quelques mois d’une élection », il a déclaré « que le gouvernement avait intérêt à en faire davantage ».

En outre, le candidat à la présidentielle a suggéré qu’il fallait « des bons outils pour retrouver le chemin de la croissance ». Pour cela, selon l’ancien Premier ministre, il faut » voter la TVA sociale et baisser, dans les prochains mois, le coût du travail ». Et d’ajouter : « il faut aller plus loin dans la politique d’innovation et de recherche ».

Le fossé se creuse

Selon Dominique de Villepin, : « le fossé se creuse entre l’Allemagne et la France », entre « les pays de nord exigeants et ceux du sud, laxistes ». L’ancien Premier ministre a en outre ajouté que « l’union nationale n’était pas un remède miracle ».

« On se bat pour les signatures »

Réaffirmant sa participation à l’élection présidentielle, Dominique de Villepin « se bat » pour les 500 signatures, soulignant qu’il faut « un président pour tous les Français ». Au sujet des autres concurrents, il a déclaré que « Nicolas Sarkozy manquait de crédibilité et que François Hollande devait choisit qui il était »..

Source : Europe 1

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